Canal-U

Mon compte
Université de Bordeaux - SAM

Sport Intensif : Douleur et performance


Envoyer la page à un ami

Copier le code pour partager la vidéo :
<div style="position:relative;padding-bottom:56.25%;padding-top:10px;height:0;overflow:hidden;"><iframe src="http://canaludev.canal-u.tv/video/universite_de_bordeaux/embed.1/sport_intensif_douleur_et_performance.3998?width=100%&amp;height=100%" style="position:absolute;top:0;left:0;width:100%;height: 100%;" width="550" height="306" frameborder="0" allowfullscreen scrolling="no"></iframe></div> Si vous souhaitez partager une séquence, indiquez le début de celle-ci , et copiez le code : h m s
Contacter le contributeur
J’aime
Imprimer
partager facebook twitter Google +

Les chapitres


Sport Intensif : Douleur et performance

Sport intensif : Cultures de l’anormalité

2ème journées de Psychopathologie du sport

5 & 6 juin 2008 - CAPS / CHU de Bordeaux / Université Victor Segalen Bordeaux 2

* Le soin dans cet univers « hors normes ». Douleur et performance- Intervenants :

  • David Douillet (Ancien Champion Olympique de Judo)
Témoignage
  • Baptiste Viaud (Nantes)
Temps sportif, santé du champion et logique de l’urgence
  • Bertrand Thoribé (Mérignac)
Le regard du médecin du sport sur la douleur
  • Jean-Christophe Seznec (Paris)
Sport et souffrance- Président / Modérateur : Marc Bouvard (Pau)Marginalisés et assujettis à des normes strictes de dépassement de soi et de performance, les sportifs sont soumis à des règles de vie et à des entraînements intensifs éprouvants. Mais quels rapports entretiennent-ils avec la douleur et la souffrance ? Faut-il souffrir pour être performant ? Les témoignages qu’apportent David Douillet et Serge Simon sont unanimes: de par ses valeurs et son idéologie, le milieu sportif intègre et banalise les sensations de douleur et de blessure. A force d’efforts et d’entraînements, la douleur devient même un indicateur de progrès : avoir mal, souffrir fait partie du contrat. Résistants à la douleur, les sportifs de haut niveau en deviennent des surhommes surprotégés car ils ont le devoir d’user de leurs corps sans jamais l’user.Mais la banalisation de la souffrance rend difficile le repérage et la reconnaissance des pathologies psychologiques et physiques. Reconnues comme normales malgré le cadre légal, certaines blessures échappent à la prise en charge sanitaire alors que ce qui est urgence sanitaire chez le non-sportif l’est tout autant chez le sportif de haut niveau. Mais peut-on remettre en cause un système qui fonctionne ?

 

commentaires


Ajouter un commentaire Lire les commentaires
*Les champs suivis d’un astérisque sont obligatoires.
Aucun commentaire sur cette vidéo pour le moment (les commentaires font l’objet d’une modération)
 

Dans la même collection

FMSH
 
Facebook Twitter Google+
Mon Compte